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Climat Les variations annuelles de température dans la région de Montréal sont d'environ 40 °C. Le climat très varié fait inévitablement partie intégrante de la culture montréalaise. Le mois de janvier est, avec une température moyenne de -10,4 °C, le mois le plus froid de l'année à Montréal tandis qu'en juillet la moyenne est de 20,9 °C, ce qui en fait le mois le plus chaud. La plus basse température jamais observée est de -37,8 °C, le 15 janvier 1957. La plus haute, soit 37,6 °C, a été observée le 1er août 1975. Selon une étude[16] publiée le 5 décembre 2005 par le gouvernement du Québec, les régions du sud-ouest de la province se seraient considérablement réchauffées entre 1960 et 2003, encaissant une hausse des températures moyennes de 1 à 1,25 °C, comparativement à une moyenne planétaire d'environ 0,6 °C. Les précipitations sont abondantes et régulières toute l'année. En temps normal, il tombe près de 2,14 mètres de neige chaque hiver. Le déneigement coûte à la ville de Montréal près de cinquante millions de dollars chaque hiver. Les orages sont fréquents l'été, ce qui en fait la saison avec le plus de précipitations, mais aussi la plus ensoleillée. De plus petites précipitations de neige sont habituelles à la fin du printemps. De même l'été indien est fréquent à l'automne. La différence principale entre les accumulations de neige dans le nord de la France et dans le sud du Québec tient du fait que la neige tend à s'accumuler davantage pour de longues périodes au Québec. Ceci implique des coûts de déneigement élevés, mais aussi une luminosité ambiante plus élevée, c'est-à-dire des paysages urbains avec davantage de contrastes (causé par le blanc de la neige) que de tons de gris uniformes. Quelques phénomènes météorologiques plus rares, tels les aurores boréales (davantage à l'extérieur de la ville, mais tout de même présentes dans la région montréalaise) et les tempêtes magnétiques ont lieu occasionnellement à Montréal . Adaptation au climat Le Montréal souterrain (RÉSO), ou la ville intérieure, est une alternative urbaine populaire aux extrêmes climatiques de l'hiver froid et de l'été humide. En effet, Montréal possède près de 30 km de passages piétonniers souterrains permettant de se rendre aux principaux attraits et bâtiments du centre-ville (du Centre Bell jusqu'à la Place des Arts) sans jamais s'exposer aux intempéries. Ces dernières années, un petit nombre d'initiatives ont été mises de l'avant afin de répandre le concept de toit vert, alternative écologique urbaine qui permet, avec un pourcentage relativement peu élevé de toits verts, de diminuer significativement la température et la pollution atmosphérique à l'intérieur d'une ville. |
Faune et flore Espaces verts Article détaillé : liste des parcs et espaces verts de Montréal. Le versant est du mont Royal La ville comporte des centaines de parcs et autres espaces verts. Le parc du Mont-Royal est le plus important espace vert de Montréal et probablement le plus connu. Aménagé en 1876 par Frederick Law Olmsted, qui fut notamment le paysagiste du Central Park à New York, il a une superficie d'environ 2 km². Les plus importants espaces verts de Montréal sont : * Parcs importants : |
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Événements notables * 14 juillet 1987: Le Déluge de Montréal qui submerge la métropole avec 100 mm de pluie en 2 heures. |